La réverbération est l’effet le plus courant. Il est utilisé sur tous types d’instruments, en studio comme en live. De là à dire qu’elle sera un objet fondamental sur votre pedalboard, il n’y a qu’un pas !
Que ce soit votre première pédale de réverb, qu’elle poursuive une déjà longue série d’achats consciencieux ou qu’elle vienne remplacer votre précédente réverb, la démarche d’achat doit être la même : ne pas confondre vitesse et précipitation.
Le temps passé à choisir votre future réverb est primordial. Quels sont les critères importants ? Quelles réverbs retenir dans chaque gamme ?
Voici notre top 10 des meilleures pédales de réverb, suivi de notre guide d’achat et d’une FAQ avec les réponses à toutes vos questions.
Top 10 des meilleures pédales de réverb
10. Fender Marine Layer Player Pedal : une bonne réverb, classique et accessible
La Marine Layer Player Pedal de chez Fender peut être un très bon choix à tous points de vue.
Dans une gamme très abordable, on y trouve les réglages attendus et sans complication excessive, tout en étant d’une facture sonore, matérielle et visuelle irréprochables.
Pour débuter ou enrichir un pedalboard, elle conviendrait à une majorité de musiciens.
Les plus :
- une réverb classique, très bien équilibrée ;
- polyvalente ;
- très accessible, voire imbattable (on est tout de même chez Fender) ;
- qualité sonore impeccable ;
- magnifique facture, solidité.
Les moins :
- transformateur 9V DC non fourni et alimentation par pile à déconseiller par manque d’autonomie ;
- alimentation par pile de durée limitée ;
- une pédale « Marine » dotée de leds pour guider les navires de nuit comme de jour, pas forcément nécessaire.
9. Walrus Audio Slö Multi Texture Reverb : pour psycher
Dans la série des pédales conçues pour les guitaristes goûtant à l’expérimentation, la réverb de Walrus est un bon choix. On trouvera une quantité de réverbs dans ce style, que celle-ci devance légèrement par le prix.
Comme on s’y attend en la voyant, elle se révèle également assez typée au niveau sonore, une fois branchée à l’ampli. Très bonne dans sa gamme, mais pas au goût de tout le monde.
Les plus :
- grande quantité de paramètres, dont certains originaux (sélection de forme d’onde) ;
- elle reste une pédale compacte ;
- un peu plus abordable que la moyenne des pédales similaires ;
- demeure, malgré sa présence, fidèle à l’instrument ;
- très grande profondeur.
Les moins :
- transformateur non fourni ;
- comme toute pédale du genre, elle peut se révéler un peu trop présente ;
- extrêmement typée, tant au niveau sonore que visuel.
8. Danelectro DSR-1 Spring King : pour surfer vrai
La Danelectro DSR-1 se place immédiatement sous les auspices du surf en faisant de l’œil à son « King », Dick Dale.
Tout un programme rien que dans le nom, mais qui ne vole pas son titre : la Spring King est bel et bien une véritable réverb à ressort, sans rien d’une émulation. Un son forcément marqué.
Les plus :
- véritable réverb à ressort ;
- qualité sonore et matérielle au rendez-vous ;
- prix imbattable ;
- dotée d’un « kick pad » du meilleur effet ;
- idéale pour un son rock analogique.
Les moins :
- polyvalence forcément limitée ;
- un design des moins glorieux (disons vintage) ;
- alimentation non fournie.
7. Mad Professor Silver Spring Reverb : surfer, sans se mouiller
La Mad Professor Silver Spring est une pédale qui se démarque d’autres par son caractère analogique.
D’une facture très classique, ce type de pédale subtile n’est, paradoxalement, pas ce que l’on trouvera le plus facilement dans l’offre générale des réverbérations.
Parfaite pour un jeu rock, mais aussi pour tout guitariste qui ne se sentira pas concerné par la conception de sons venus de l’espace, et souvent trop présents. Cette pédale servira véritablement à sublimer votre jeu, votre guitare et votre ampli.
Les plus :
- son analogique très chaleureux ;
- réverb classique de qualité ;
- polyvalence relative ;
- fidélité irréprochable au son de votre instrument ;
- équilibre général et robustesse.
Les moins :
- simplicité parfois déconcertante ;
- un prix tirant haut dans le milieu de gamme ;
- réglages manquant de subtilité.
6. Joyo R-14 Atmosphere Reverb : pas chère, ultrapolyvalente et maîtrisée
Peut-être la plus visuellement surprenante dans ce classement, la Joyo Atmosphere semble plutôt sortir d’un clip de Daft Punk que du pedalboard d’un guitariste.
C’est pourtant une pédale bien menée, permettant une bonne part d’expérimentations, mais sans paramètres trop surprenants.
Plus que tout, c’est d’abord une très belle réussite d’entrée de gamme, si l’on est contraint par le budget.
Les plus :
- polyvalence évidente ;
- expérimentations possibles ;
- qualité de fabrication et sonore ;
- prix très attractif ;
- design original, lisible et soigné.
Les moins :
- peut-être trop de choix apparents, pour une pédale finalement assez unifiée ;
- peut requérir un peu de prise en main ;
- pas d’adaptateur fourni et alimentation par pile… impossible !
5. MXR M300 Reverb : vers un haut de gamme compact
La réverb de MXR, comparativement à celles qui lui sont esthétiquement similaires (pédales compactes de format traditionnel), se démarque par une bien meilleure facture sonore.
Si vous recherchez une pédale pour venir en remplacer une précédente, plus limitée, ou que vous souhaitez sublimer votre duo guitare-ampli qui vous donne déjà de belles sensations, la M300 Reverb vaut d’être envisagée.
Les plus :
- qualité sonore supérieure aux pédales de sa gamme ;
- fabrication sans accrocs ;
- alimentation incluse ;
- entrées et sorties stéréo ;
- simplicité d’usage.
Les moins :
- ouverture limitée à l’expérimentation en regard de sa gamme ;
- design un peu décevant ;
- prix tirant plus haut que certaines équivalences.
4. tc electronic Hall of Fame 2 : l’archi-canonique
C’est la réverb-phare qu’on ne présente plus. Dans le champ des réverbérations format pédale, la Hall of Fame est certainement l’équivalent des Boss pour une quantité d’autres effets compacts.
C’est, comme convenu, une pédale numérique très bien tenue, parfaitement polyvalente.
Tc electronic a donc pu se permettre certains ajouts assez originaux, peut-être pas toujours indispensables, mais qui n’entravent pas l’usage, ni la qualité d’ensemble.
Les plus :
- sons parfaitement travaillés ;
- polyvalence totale ;
- prix très raisonnable de milieu de gamme ;
- entrées et sorties stéréo possible ;
- quelques curiosités à noter : presets (notamment téléchargeables), expression via le switch, mode « lofi ».
Les moins :
- les fonctions accessoires, parfois décevantes, donnent l’air d’un éparpillement ;
- un peu léger pour un usage plus poussé ;
- alimentation non fournie.
3. Eventide Space : le top des usines à gaz
Onze potards pour une réverb, oui, forcément, on approche le format rack, pour un résultat plus que satisfaisant, et même tout à fait professionnel.
Inconvénient majeur : l’usage quotidien, qui n’est pas forcément évident, et ceci tant au point de vue de la maniabilité que des sons.
La Eventide Space est donc un curieux intermédiaire, qui satisfera surtout les musiciens les plus aguerris en termes de technique sonore.
Les plus :
- une qualité de rendu clairement professionnelle ;
- simplicité visuelle et de compréhension ;
- palette très large grâce aux nombreux paramètres ;
- puissance et nombre des fonctionnalités ;
- alimentation fournie.
Les moins :
- maniabilité limitée ;
- s’adresse à des musiciens plutôt connaisseurs ;
- froideur du design, visuel comme sonore.
2. T-Rex Creamer : une réverb classique parfaite
Retour à un format plus compact pour la Creamer de T-Rex, indéniablement un excellent rapport qualité/prix pour une réverbération rock classique.
En regard d’un quasi-équivalent déjà mentionné chez Mad Professor, celle-ci se révèle largement plus accessible.
Le circuit est ici aussi analogique, et le son est donc en conséquence : restreint dans ses possibilités, mais très chaleureux.
Les plus :
- pédale de réverb analogique ;
- qualité de niveau milieu de gamme ;
- prix très attractif ;
- idéale pour tous types de jeux rock, couplé à un bon ampli ;
- design style vintage assez bien réussi.
Les moins :
- palette relativement restreinte ;
- boost du niveau quand la pédale est activée ;
- alimentation non fournie.
1. Strymon Bluesky : une pédale de réverb haut de gamme
L’américain Strymon est très bien placé dans toutes les catégories d’effets, et la réverb Bluesky ne fait pas mentir sa renommée.
À la fois haut de gamme pour une réverbération pédale, mais néanmoins incroyablement populaire, elle n’a que peu à se reprocher.
On pourra sans doute lui préférer, au choix, des modèles moins onéreux ou d’autres permettant des expérimentations encore plus larges.
Mais ce sera toujours au détriment d’une qualité de rendu sur laquelle Strymon se refuse pour sa part à transiger.
Ce modèle demeure une excellente réverb, absolument remarquable et remarquée.
Les plus :
- excellente qualité à tous points de vue, son, design et fabrication ;
- une assez large quantité de paramètres ;
- très bonne maniabilité, pédale intuitive ;
- avantage des presets numériques avec une chaleur digne d’une pédale analogique ;
- alimentation fournie, malheureusement une marque du haut de gamme dans les pédales « boutiques »
Les moins :
- un prix qui l’exclut d’emblée de nombreux pedalboards.
- nombre de presets limité à deux ;
- ne défie pas d’autres pédales numériques sur le terrain de l’expérimentation.
Quels critères prendre en compte pour choisir sa pédale de réverb ?

La simplicité
Le choix d’une pédale peut être rendu très difficile par la différence frappante de complexité entre produits.
D’une pédale à quinze potards, quatre switch manuels et plusieurs entrées jack, on passe très vite à un boîtier comportant un unique bouton rotatif, marqué « reverb »… on ne grossit qu’à peine le trait.
Mieux vaut se poser à l’avance la question de savoir ce que l’on cherche : une pédale efficace, qui doit servir en live et en répétitions sans jamais souffrir du transport, ou un appareil porté sur le studio, conçue pour vous ouvrir un champ d’expérimentation et vous permettre d’imaginer des sons uniques ?
Heureusement, le choix n’est pas forcément pas manichéen : la gradation est large, et certains modèles parviennent à un excellent entre-deux.
La polyvalence
En matière de réverbérations, simplicité ne rime pas forcément avec polyvalence.
Si, généralement, on peut considérer qu’une pédale, quelle qu’elle soit, conviendra à la plupart des usages si elle est plus simple, il faut prendre en compte les spécificités de la réverbération, qui est un effet capricieux.
Plus que d’autres genres de pédales, la réverb peut très vite recouvrir votre son d’une couleur très distincte, ou se révéler assez incontrôlable.
Il faut donc considérer non seulement la quantité de styles que permet la réverbération (hall, room, spring…), mais aussi la teinte propre du modèle qui vous tentera sur le papier.
Sur ce point, aucun secret : avant de valider votre choix, il faut passer par l’écoute.
La qualité et l’altération du son
En fonction de l’aspect plus ou moins typique d’une réverbération, l’altération du son ou la fidélité sera un bon, ou un mauvais point.
Une fois de plus, c’est à vous de déterminer quel genre de réverb vous cherchez, pour quel genre de jeu, de guitare, d’ampli, de teinte.
Un effet léché et discret pour votre plus belle Gretsch demi-caisse, dont vous voulez sublimer (et pas gâcher) le son ; une réverb à ressort vintage pour votre groupe psychobilly ; une réverb passe-partout ou au contraire un son très enveloppant… la qualité de rendu et la fidélité au son de votre instrument peuvent varier en profondeur.
Définir votre gamme de prix
Évidemment, le prix est un paramètre toujours déterminant, quel que soit le type d’achat.
Et comme pour tout produit, cela varie de quelques dizaines d’euros à plusieurs centaines. Généralement, le prix est déjà contraint par un budget que vous avez en tête avant achat.
Néanmoins, il ne faut pas toujours s’y cantonner. Une très bonne réverb pourra souvent requérir, pour l’apprécier pleinement, d’avoir une oreille déjà bien entraînée.
Mais à l’inverse, il n’est pas nécessaire de mettre un prix faramineux dans une pédale, pour obtenir un très bon effet.
Les gammes de prix peuvent être trompeuses, et il convient de savoir d’abord déterminer l’usage auquel on destine son futur achat.
Le design
L’aspect visuel est aussi un critère. Certes moins déterminant que d’autres, il est néanmoins généralement accordé à l’aspect sonore de la bête. De nombreuses réverbs typées psychédéliques appuient sur un graphisme mis en avant.
Au contraire, on trouvera quelques modèles visuellement décevants, pour différentes raisons — entrée de gamme, sobriété, et parfois un plantage unanime sur le design.
Comme pour tout effet pédale, on trouve aussi, au point de vue visuel, beaucoup d’intermédiaires assez neutres, qui dénotent souvent une polyvalence accrue.
Même si la qualité n’est pas fonction de l’aspect visuel, il ne faut pas avoir peur de se sentir guidé par vos yeux.
La durabilité
Souvent difficile à juger, la durabilité des achats est pourtant à prendre en compte.
On ne perd jamais à mettre un peu plus dans un produit qui tiendra plus longtemps, même si on peut finir par s’en séparer — un produit de qualité se revendra presque toujours facilement.
D’une manière générale, les pédales sont des appareils solides, résistant aux transports réguliers et à la scène. Les avis sont utiles, pour cerner les modèles les plus sujets aux mésaventures.
FAQ :

Quels sont les différents types de réverbérations ?
Les réverbérations, qu’elles soient sous forme de pédales, de rack, logicielles ou autres, sont classées en différents types, selon l’impression de profondeur ou les effets annexes qu’elles surajoutent au son de votre instrument.
Les types les plus courants sont les réverbérations « plate », « room », et « hall ». On trouve également les réverbérations à ressort (« spring »), typiques notamment du son surf rock, que l’on retrouve souvent émulées numériquement.
D’autres types, dont les appellations diffèrent beaucoup plus amplement selon les modèles, permettent d’obtenir des sons plus expérimentaux, ou parfois simplement typiques d’un modèle.
L’alimentation électrique est-elle fournie avec la pédale ?

Malheureusement, excepté pour quelques pédales haut de gamme, les transformateurs nécessaires à l’alimentation sur secteur ne sont pas fournis avec les réverbs.
Par souci d’alignement et pour limiter les dépenses, les constructeurs se passent de ce détail, pourtant nécessaire.
De quoi être frustré en ouvrant son joujou. L’information est mise en évidence chez les revendeurs, mais il convient de penser son achat en ajoutant à son prix celui d’une bonne alimentation.
Autre option dans le cas d’un pedalboard, celle de coupler les alimentations par un bloc multiple, ce qui évite bien des tracas logistiques, ainsi que l’achat et le stockage d’un matériel finalement inutile.
L’écrasante majorité des modèles peut néanmoins fonctionner sur piles de 9V (préférez les accus rechargeables !), mais celles-ci ne seront jamais fournies. L’autonomie des pédales sur piles, variable, est à considérer.
N’achetez pas votre alimentation électrique au hasard, toutes les pédales ne fonctionnent pas avec le même type de transformateur électrique.
Adressez-vous à votre revendeur si vous ne vous sentez pas sûrs de vous, sinon, lisez les indications du fabricant, souvent présentes sur la fiche produit.
D’une manière générale, sont à considérer le voltage, l’ampérage, le sens du courant (négatif ou positif au centre), et enfin le type d’embout.
Faut-il choisir une pédale analogique ou une pédale numérique ?
Si vous débutez dans le domaine du sonore, ce choix pourra sembler un peu obscur. Et à l’écoute, pour une oreille non-musicienne, la différence ne sera sans doute pas sensible.
D’une manière générale, on considère généralement que les modèles analogiques apportent au son une chaleur qui est plus difficile à obtenir par un circuit numérique.
Mais de nombreuses réverbérations numériques dépasseront amplement les possibilités limitées de l’analogique, voire atteindront à un son qui sera tout aussi satisfaisant selon les mêmes critères de rondeur du son.
Il convient donc avant tout de confirmer son choix, sur ce point, par une écoute des possibilités de la pédale — et en définitive, c’est affaire de goûts personnels à l’oreille, puis de sensations de jeu une fois votre instrument branché.
Quelle réverbération pour quel genre ?
Le genre dans lequel vous jouez pourra être déterminant pour votre choix (et y compris si vous voulez sortir des genres institués !).
Pour la plupart des styles de jeu plutôt classiques (rock, jazz, funk, et autres), des pédales de réverb simples existent, et satisferont beaucoup de musiciens, quel que soit leur niveau.
Pour certains plus typés, il faudra se diriger, au choix, vers des pédales polyvalentes (si l’on n’est pas monomaniaque de son style), ou vers des effets aux sons eux-mêmes distinctifs.
Pour les guitaristes attirés par le psychédélisme, les atmosphères profondes ou étranges, la voie est toute indiquée par des réverb à tendance expérimentale.
Enfin, pour les guitaristes qui jouent volontiers dans différents styles, dans différents groupes et/ou seul, aimant bricoler des sons comme profiter de leur instrument, il existe de très bonnes pédales, pour tous les degrés d’exigence, qui peuvent assurer une polyvalence totale.
Quelle réverb utiliser sur scène ? En répétition ? En studio ?
En tant que guitariste, la question n’est pas d’une importance capitale. Sauf à être un technicien hors pair en matière de création sonore et d’effets, elle ne se pose pas vraiment.
Chaque réverb pourra convenir aussi bien en répétition, en live, ou en studio.
Si vous devez enregistrer dans des conditions professionnelles et que votre réverb ne paraît pas pertinente, votre son sera traité en post-production, généralement par des réverbérations logicielles.
Néanmoins, la question peut se poser pour certains cas précis : si vous devez jouer dans des styles très différents par exemple, ou que vous souhaitez une solution compacte, efficace pour la scène, à côté d’une autre réverbération plus poussée, dédiée à la création studio.
Conclusion :
La réverbération n’est pas forcément le champ le plus large en termes de choix d’effets pour guitare format pédale.
Quelques modèles renouvellent le domaine, par des expérimentations plus ou moins bienvenues (et bien menées), mais la réverb reste un effet capricieux, qui peut rapidement occulter le son de votre instrument et chahuter votre jeu.
Il faut donc, pour réaliser un choix consciencieux, s’appuyer sur l’intention qui vous fait rechercher une réverbération et sur les critères qui sont pour vous déterminants.
De très bons modèles existent dans chaque gamme, mais il faut prendre garde à ne pas se perdre dans des fonctionnalités inutiles pour votre jeu.
Selon les goûts et les attentes, vous vous dirigerez vers des pédales plutôt simples ou complexes ; polyvalentes ou typées ; d’une fidélité accrue pour souligner votre jeu et votre matériel, ou d’une richesse qui ouvrira votre créativité en termes de sons.

















